ACCORD DE REECHELONNEMENT D’UN PRET DE 347,5 MILLIONS DE CFA ENTRE LE CONGO ET LA BELGIQUE

Un accord de rééchelonnement, d’un prêt de 347,5 millions de Francs CFA d’aide publique au développement accordé par la Belgique au Congo a été signé entre les deux pays.

Le Royaume de Belgique était représenté par son Excellence, Monsieur  l’Ambassadeur Michel TILE MANS, et le Congo, par son Excellence, Monsieur le Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget Pacifique ISSOÏBEKA.

Cet accord faisait suite à une série d’annulation remontant à 1995, pour la toute première, suivie de celle de 2004, pour le compte du club de Paris, de celle du club de Londres en 2007, et enfin, la plus récente, celle qui porte annulation de 6,5 milliards de Francs CFA, signé le 20 janvier 2009 entre la République du Congo et l’office  national Belge du Duccroue.

Intervenant le premier à l’issue de la signature, son Excellence Monsieur l’Ambassadeur a reconnu que « cette signature était un grand jour pour les deux pays, qui par cet accord venaient de franchir une étape supplémentaire dans leurs relations. Il a aussi expliqué que ce  rééchelonnement consenti par la Belgique était fait dans l’esprit de soulager les pays très endettés pour leur permettre d’accélérer leur croissance, afin d’accéder au développement, il a enfin rassuré le Ministre que, le Congo peut compter sur la Belgique, comme partenaire d’abord,  puis, comme membre de l’Union Européenne »

Prenant la parole à son tour, Son Excellence, Monsieur, le Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget a dit l’ « émotion du Congo de signer cet accord avec un allié traditionnel qui, ne lui a jamais fait défaut même dans les moments difficiles ». Par ailleurs, il a remercié la Belgique pour son aide dans la résolution des difficultés post-conflits.

Il a ensuite rappelé que, les liens de coopération financière entre les deux Etats remontent à loin dans le temps, précisément au 31 août 1984, date à laquelle la Belgique a accordé une aide de 75 millions de francs  belges au Congo.
Il a conclu en affirmant que « la pauvreté n’est pas une fatalité, qu’on peut la vaincre, et pour y arriver, le Congo doit travailler dur, en sachant que ceux qui nous apportent leur aide font des sacrifices, et ont compris que, le la chaîne internationale ne peut fonctionner avec un seul anneau »

Jean Félix MAKOSSO.

 

 
2010